mercredi 10 octobre 2012

Back dans les bacs

Pour les petits curieux, on peut me retrouver là:

Tadam

Je laisse cet endroit en l'état. On sait jamais si l'envie me vient d'y revenir tout mettre à neuf pour publier  des textes...

C.

mardi 6 juillet 2010

Know Your Enemy

Pendant ma période de révisions, je me suis octroyé le luxe d'un concert.

Et pas n'importe quel concert me direz-vous...

LE groupe, MON groupe, celui qui me fait vibrer depuis le CM2, le premier qui m'a fait dire " ouah le bassiste, il est trop sexy " ( énorme pour une fille )... GREEN DAY
Alors oui, peut-être qu'ils sont trop commerciaux, que c'est devenu du rock pour minettes...
Mais je m'en fous, je les aime d'amour, je les suis depuis un moment ( découverts avec Nimrod ) et c'était mon deuxième concert d'eux !!

Le premier c'était en octobre à Bercy et là c'était en juin au Parc des Princes avec ma compatriote groupie Gaelle. Elle, elle est pratique, elle veut Billie Joe, moi Mike, on se crèpe pas le chignon au moins !

A cause de la gaypride qu'on avait pas prévue, on est arrivées en retard, Billy Talent avait déjà commencé... Dommage !
Par contre après, on s'est farci du Paramore et mon Dieu, j'ai failli péter un câble !
C'était chiant. Terriblement chiant.

Autant en octobre, Prima Donna c'était vaaaaaaaaaaaachement bien, autant là, c'était casse bonbons. Et vas-y que la chanteuse elle fait des pirouettes, elle blablatte, elle saute...

Et après... Le lapin rose débarque ( signe que WOUUUUUUUUW !! ), avec Gaelle on est les seules debout ( mais où est passée l'ambiance dans les tribunes ? On la cherche encore... ).

Et là, le groupe arrive sur 21st Century Breakdown.
Frissons. Cris. Chair de poule. Yeux qui brillent. Truffe humide.

Billie Joe, son slim rouge et sa touffe expérimentale, Mike avec son marcel moulant et les jambes écartées, Tré qui balance des baguettes de partout.





Et c'est parti pour des heures de folie... Plein d'anciennes chansons, un groupe en forme, qui tchatche bien, l'osmose mes amis... L'OSMOSE ! On était heureux, comme quand on retrouve un vieux pote perdu de vue !! Une fille, Mélissa, est montée sur scène, a massacré Longview avec classe et est repartie avec la guitare de Billie Joe.

Oui. On était jalouses à mort. On l'est toujours d'ailleurs.

Et quand ça se finit, on est triste. Malgré un super rappel, on en veut encore... Mais on est obligés d'aller affronter le métro, bondé comme il faut. On se reconnaît entre fans ( les seuls bouffons avec des tshirt noirs, archi épais, sérigraphiés GREEN DAY alors qu'il fait 30°C ) et on se regarde avec un oeil complice, du genre " eh ouais, on y était les mecs ".

Avec un air de rage aussi quand on a vu Mélissa descendre avec la housse Gibson sur le dos.

Mais on s'en fout. La prochaine fois, avec Gaelle, on montera sur scène. Elle s'installera au piano, je prendrai la basse de mon Mike et on jouera Longview, Holiday... Et on sera lumineuses.


Voir la vie en vert, parfois, ça a du bon...

Weird Science

Ca y est.
Je suis revenue, j'ai enlevé les toiles d'araignées, passé un coup de swiffer pour la poussière.

De toutes façons, c'est pas comme si on me lisait beaucoup hein...
Et puis en fait, j'en suis arrivé à un constat : même petite, j'arrivais pas à tenir un journal intime. Et pourtant j'ai toujours rêvé d'être comme ces filles dans les films qui écrivent régulièrement " Cher journal, aujourd'hui, j'ai mangé une pomme et j'ai parlé à une abeille... ".

Là, c'est les vacances. Pas de devoirs. Il faudrait que j'écrive plutôt que de végéter dans le canapé !

Je sais pas pour vous, mais moi, j'ai eu une année compliquée. Pas forcément mauvaise non plus, m'voyez ?

Sinon, je suis devenue grande. J'ai passé mon premier vrai examen ( oui roh, le brevet, c'est de la gnognotte, y'a rien de très officiel dedans ) : le bac français.
Bah oui. Ca fait 17 ans qu'on parle et qu'on écrit français, et là on doit passer un examen " Bravo, tu n'es pas analphabète ".
Bon, j'exagère of course...

Vis ma vie d'élève qui passe son EAF

* Donc, en premier, c'était l'écrit de français. Je passe ça à Condorcet, parceque Champlain, mon lycée, est en travaux. ( La feuille d'érable va devenir un truc logique : un rectangle, WOUW )
T'as un peu les boules parceque tu dois être au garde à vous à 7h30.
Personnellement, je fantasmais sur un sujet à propos de la poésie engagée, histoire de ressortir un plan tout beau tout bien rabaché en cours.
La madame distribue les sujets et là, paf : " OBJET D'ETUDE : L'argumentation ".
Et là tu te dis " Eh meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde ! ". L'argumentation c'est le truc que j'ai le moins vu ( fin de l'année oblige ), et zut zut zut.
Je feuillette le corpus. Bon, Fénélon, connais pô, Montesquieu ouais un peu, Voltaire oh oui, je l'ai étudié en long en large et en travers, si le commentaire c'est sur lui, JACKPOT.
Bah nan, le commentaire c'était sur Fénélon ( le seul que je connaissais PAS DU TOUT ), hop, dans ma gueule...
Bon, j'ai gratté des trucs cohérents, alors y'a plus qu'à...


* Ensuite, c'est la SVT
Hinhinhin, le truc vicieux, tellement t'es obsédé par le français tu révises ça comme un malpropre...
On voulait pas que ça tombe sur Phénotype/Génotype ( le machin là avec l'ADN, les protéines, les acides aminés... ) et pfiouuuu c'est pas tombé là dessus ! :')
Procréation ( FIVETTE ) et l'eau.


* Enfin, là, arrive LE truc qui dans ta vie d'élève de première te semble énorme : L'ORAL DE FRANCAIS ( tadaaaaaam ).
Ce n'est que coeff 2, et pourtant, dans ton coeur, c'est coeff ta vie. Tu dois te manger 19 lectures analytiques ( chapeau bas pour les L et leurs 30 lectures ) et quasiment autant de biographies d'auteurs avec les jolies petites dates...
J'ai passé mon oral le 30. Soit dans les dernières.
A Teilhard de Chardin (money money), le lycée qui ressemble à Poudlard ( petites cours avec allées, parquets qui grincent en bonus... ).
Je suis passée sur Candide ( après avoir poireauté 1h dans le couloir en train de me faire une attaque en mode " pourvu que je tombe pas sur ça, et sur ça, ni sur machin ... " ). Un peu flippé au début, surtout que pour les connaisseurs, c'est le dernier chapitre où Pangloss il énumère les noms improbables de rois ( va lire ça d'une traite quand t'es stressée comme pas permis ).
Je trouve que ça s'est bien passé. La prof a été sympa et m'a fait des compliments.
Mais la dernière fois que j'ai dit ça, je me suis tapé un 12 donc bon ...


Encore 6 jours d'attente, hinhinhin...

lundi 26 avril 2010

Australia


Fresque romanesque de 2H35, "Australia" est le dernier film de Baz Luhrmann.

Le pitch : Nous sommes en 1939, Lady Sarah Ashley (Nicole Kidman), aristocrate britannique, hérite du ranch de son mari assassiné en Australie, près de Darwin. Pour lutter face à la concurrence de la vente de bétail (période de guerre), elle traverse l'outback avec un "Drover" (Hugh Jackman) sorte de cow-boy Australien et ses employés Aborigènes.

Elle rencontre un jeune Aborigène, Nullah, et tout se passe sur fond de 2nde Guerre Mondiale, avec le bombardement du territoire par les Japonais (bouh les vilains pas beaux).

Bon. Nicole Kidman c'est l'aristocrate coincée du bulbe gnan gnan et Hugh Jackman c'est le cow-boy viril, barbu, marginal (car proche des Aborigènes).

On sent l'histoire d'amour à 100km, je sais.
Et pourtant, c'est pas niais !

Y'a une vraie histoire bien construite et on se prend au jeu, y'a de la magouille, des complots, des l'aventure. Ca a une belle portée historique et sociale : on voit bien la ségrégation entre les Aborigènes et les blancs, on suit en parallèle l'avancée de la guerre.
Evidemment, Baz Luhrmann oblige, y'a de l'importance accordée à la musique, les costumes sont très beaux, les paysages vraiment somptueux (saison sèche ou saison des pluies), on s'en prend plein la vue !

La durée du film peut rebuter, mais perso', je me suis pas ennuyée.

C'est vrai qu'il y a pas mal de rebondissements, on pense que le film se termine et PAF un nouveau truc arrive (ça peut saouler, je comprends), mais je vais garder un très très bon souvenir de ce film. Il est très riche.


Et attention, parceque c'est 2h35 de Hugh Jackman barbu, chevelu, en sueur, à cheval et en tunisien moulant, ça vaut quand même son pesant de cacahuètes !

Last but not least :

Oui bon roh, ça va hein, j'ai quand même aimé le film pour autre chose qu'Hugh Jackman d'amûr !

Entre Simon Baker et Hugh Jackman, y'a pas à dire, je rêve d'aller en Australie !

★★★★

samedi 24 avril 2010

Yes To Carrot Cake !

Bien le bonjour !

En ce moment il fait beau. C'est bien, ça me sort de ma létargie et ça redonne un peu le moral ( eh oui, fini les collants opaques avec les Docs, je peux mettre un jean reboulé et des tongs et non je pars pas à la pêche et oui je vous emmerde! ).
Outre l'envie d'écouter de la musique forte avec la fenêtre ouverte, ça me donne envie de cuisiner hinhinhin !

Alors entre deux fiches sur Le Barbier de Séville ( si toi aussi tu passes ton Bac Français tape dans tes mains ! ), je me suis dit " Tiens, faisons un carrot cake ! "

On est partis !

Pour un moule à cake et 4 muffins ( ou un Grandmaster Cake tout court ) :

- 300g de farine
- 20cl d'huile ( et encore, dans certaines recettes du web c'était plus ... )
- 220g de suc' ( cassonade pour ma part )
- 5 carottes rapées
- 4 oeufs
- 150g de noix hachées ( j'en avais pas, j'ai remplacé par des noix de pécan ni vue ni connue )
- 1/2 cuillère à café de sel
- 1 petite cuillère ( à yaourt quoi ) de cannelle en poudre
- 1 petite cuillère de gingembre en poudre
- 1 pincée de noix de muscade ( c'est fort ça, wouh )

To do :

- On préchauffe son foufour à 180°
- On épluche et on rape les carottes ( le plus long dans la recette )
- Dans un saladier on bat les oeufs et le sucre. On ajoute l'huile, on bat encore puis on ajoute les carottes.
- On ajoute les épices, le sel, la levure, la farine puis les noix et on mélange bien.

- On remplit le moule aux 3/4 et on a de quoi faire à peu près 4 muffins.
La cuisson du cake a pris 45mn à peu près et 25 pour les muffins, mais il suffit de plonger la lame d'un couteau dedans, si elle est sèche, c'est gut !
- On laisse refroidir avant de le démouler ( on oublie les jeux de mots grivois ).
Et là, soit on décide de l'envelopper pendant 1 jour ou 2 ( pour qu'il soit plus moelleux et " collant " ), soit on le consomme quelques heures plus tard, refroidi.
On peut éventuellement faire un glaçage au fromage blanc avant de servir ( pour les puristes ).
Verdict : Moelleuuuuuuuux miam miam miaaaam ! Je pense le faire souvent, c'est rapidos et avec un verre de lait ça passe tout seuuuuuuuul !


dimanche 18 avril 2010

Vanilla Cheesy Cheesecake


Hier, j'ai reçu mes potes à la maison. On devait être 6 mais finalement, on était 4.
C'était l'occaz' pour " recevoir " et se faire une bonne bouffe !

L'apéritif, c'était simple mais miam miam ( blinis, rillettes de poissons, truite fumé, parmesan, tomates, jambon de Parme ... ).
Le plat c'était un remake de la Belle et le Clochard : spaghettis aux boulettes ( mon honneur se jouait sur la cuisson des dits spaghettis, attention ).
Le dessert, c'était une escale New-Yorkaise : le cheesecake !

Ca faisait longtemps que je voulais en faire un, mais j'avais un peu la trouille vu ce que l'on m'en avait dit. Je me souviens de ma soeur surtout " Ah mais c'est super dur tu vas voir ... ".
En fait non, je vous rassure, c'est pas spécialement compliqué, le truc c'est d'avoir LES ingrédients.
Normalement, le vrai cheesecake se fait avec du Philadelphia cream cheese, LE fromage que l'on envie aux Américains ( bah ouais, on a peut-être du camembert AOC, mais allez faire de la pâtisserie avec qu'on se poile un peu ). J'ai vu sur le net que beaucoup de subterfuges existaient pour tenter de trouver un paliatif niveau texture. J'ai décidé de mélanger de la ricotta ( léger, un peu granuleux mais avec du corps ) et du St-Môret ( goût doux et texture plus crémeuse ).

Vendredi soir, je vais à Carrefour, tranquille le chat, rayon fromages, hop j'te chope la ricotta ( Galbani ), hop je balise devant le rayon parcequ'il n'y a plus de St-Môret.

Je n'y crois pas. Le seul jour où j'en ai besoin, évidemment, y'en a plus ( mon côté Pierre Richard ). Allez, j'exagère, y'avait les minis-portions, mais moi, m'en fallait 400g ( eh ouais ).
Résignée, je prends du fromage à tartiner lambda Carrefour, me disant qu'après tout, fallait pas pousser, St-Môret c'était pas non plus une invention incroyable.

Pour un moule à charnière de 22 cm environ :

* Garniture :
  • 400g de ricotta
  • 400g de St-Môret
  • 130g de sucre ( à ajuster selon les goûts )
  • 3/4 oeufs ( en fonction du calibre )
  • 2 gousses de vanille ( à ajuster selon les goûts, mais on prend l'arôme de son choix, citron, thé matcha, chocolat, amande ... )

* La croute :

  • 200g de Bastogne de Lu ou Thé, Petits Beurres, Spéculoos, Oréos ... ( si on veut faire une croute plus épaisse ou qui entoure la garniture, on en met plus )
  • 4 cuillères à soupe de beurre fondu

To do :

1) On s'occupe de la croute :

On réduit en poudre les biscuits, soit au mixeur, soit avec un rouleau à pâtisserie ( on met les biscuits dans un sachet à congélation, ça évide de détruire la cuisine ).
Dans un saladier, on mélange le beurre et les biscuits réduits en poudre.

On répartit le mélange dans le moule ( on met du papier sulfurisé au fond ) en le faisant " grimper " sur les parois ou non. Enfin, on tasse avec le dos d'un verre.

On laisse reposer ça au frigo le temps de s'occuper du reste.

2) La garniture :
On fouette les deux fromages pour les lier et les aérer. On incorpore les oeufs un à un en battant entre chaque et le sucre puis la vanille ( si elle est en gousse, on la fend avec un couteau et on racle pour récupérer les graines ).

3) Cuisson et finalisation :

On verse la garniture sur la base de biscuits et on enfourne environ 50 mn à 180°. Je vous avoue que là, j'y suis allée un peu au pif, j'ai planté un couteau pour voir et la lame était sèche. J'en déduis que c'est une méthode valable pour le cheesecake ?

On éteint le four mais on en entrouvre la porte et on y laisse le cheesecake quelques heures pour qu'il finisse de cuire. Enfin, on le met au frigo pendant 24h.


4) Idées de service :

Alors, j'ai découpé mon cheesecake à l'emporte-pièces rond et je l'ai accompagné d'un coulis de framboises. Pour le fun, j'ai fait des décos en caramel, ça m'a éclatée !


Le rendu était plutôt joli !



Verdict : Les copains puis mes parents ont aimé ! J'étais plutôt satisfaite, quoique déçue par le fromage à tartiner Carrefour ! Quand je l'ai mis dans le saladier, j'ai bien vu qu'il était plus compact et moins crémeux que le St-Môret... Un jour, il y aura un réassort à Carrefour ! Je le ferai moins cuire aussi, il n'en sera que meilleur ! Pour une première c'était pas mal, mais à mes yeux, c'était un poil trop sec.

Ce que j'aime avec le cheesecake, c'est que tant que l'on reste dans les proportions citées ce-dessus ( environ 750/800g de fromage au total pour à peu près 250g de biscuits ), c'est modulable à l'infini ! Tant de possibilités s'offrent à moi hinhinhin ! J'aimerais bien en faire au citron/pavot, aux Oréos, banane/caramel ou même des salés... Miam !

Sweet Sixteen Chewy Cookies




Vaste sujet que les cookies. Sablés, friables, moelleux, épais ...
La quête du cookie parfait est telle un Grâal ( ou la recherche d'un sosie d'Ewan McGregor célibataire, ou la découverte d'une batterie DW à -90% ). Pour ma part, mes cookies préférés du commerce ce sont les Pepperidge Farm ( les Chunk chocolat noir/noix de pécan ou les Soft Baked façon brownies, mmmhhhh avec un verre de lait ! ).

J'avais déjà fait des cookies il y a euh ... Longtemps ( c'était juste après mes muffins choco/banane, soit le tout début de mes péripéties ). Mais là, j'ai de la bouteille, 16 ans d'expériences cookiesques, ça vous forge une jeune fille !

Bon. Je vais vous parler de mes derniers cookies en date, ceux du 23 mars.
Ces cookies ont une histoire ( * Jingle * Jean-Luc Delarue arrive ).
Eh oui. Le 23 mars, c'était mon anniversaire, alors je voulais faire quelque chose de pas trop compliqué ( manque de temps ), facile à partager et qui face mouche.
C'est donc tout naturellement que je me suis lancée dans des cookies. Des Chewy Cookies.
Ceux qui sont légèèèèèèrement pas assez cuits, épais et mous à l'intérieur ...



Pour une vingtaine de cookies :
  • 150g de farine
  • 1 cuillère à café de levure
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 85g de beurre mou
  • 85g de cassonade ( pour le croustillant )
  • 1 oeuf
  • 100g de pépites de chocolat ( noir, blanc, au lait ... A découper soi même, bien meilleur )

To do :

C'est trop facile, je me suis même pas pris la tête ...

* Dans un saladier, on mélange la farine, la levure et le sel.

* Dans un autre, on mélange le beurre mou ( pommade ) avec la cassonade. On ajoute l'oeuf et on mélange de nouveau.

* On ajoute la farine au mélange beurre/sucre/oeuf, puis les pépites de chocolat. Attention, il ne faut pas trop amalgamer, sinon ça fait une pâte trop régulière.

* On fait des boules ( grossières ) de pâte avec le bout des doigts que l'on dispose sur une feuille de papier sulfu'. Et zou, la plaque au milieu du four à 180°.

* C'est parti pour environ 8-9 minutes. Ensuite, on sort la plaque et on laisse reposer les cookies pour qu'ils prennent du corps en refroidissant.


Fastooooooooche hein !


Verdict : Trop boooooooons ! Ils ont eu du succès et sont partis assez vite !
J'ai même impressionné mon prof de maths : " Clara, c'est vous qui les avez faits ? On dirait des vrais ! "

Ahah !